Dans le cas contraire, un utilisateur avec un déficit de perception des couleurs peut potentiellement être dans l'incapacité de lire vos textes. En effet, il existe plusieurs formes de daltonisme, ce qui fait que tous les utilisateurs daltoniens ne verront pas vos textes de la même façon. Cela concerne environ 9 % de la population.
Vous l'avez compris au mot "contraste" : la problématique ici ne concerne pas la couleur du texte en elle-même, mais cette couleur par rapport à la couleur de son arrière-plan (et même par rapport à la taille réelle du texte) : ainsi un texte gris sur un fond blanc ne sera pas suffisamment contrasté, mais sur un fond noir, il le sera surement.
Pour vous aider à vérifier ces contrastes, il existe plusieurs outils sur Internet comme Contrast Finder qui calcule les contrastes et qui suggère des couleurs alternatives et Whocanuse qui montre a priori ce que voient les utilisateurs daltoniens. Et pour ceux qui connaissent, maintenant, vous avez une indication de contraste depuis les inspecteurs des principaux navigateurs, au niveau des feuilles de style.
Pour aller plus loin dans le domaine de l'assurance qualité, je vous invite à lire la règle 177 de la Checklist Opquast (https://lnkd.in/ef4SAEPh - nouvelle fenêtre) et dans le domaine spécifique de l'accessibilité numérique, le critère 3.2 du RGAA (https://lnkd.in/eCQPUaCZ - nouvelle fenêtre) .
Mon exemple du jour est un petit clin d'œil : 👓😉

